BLOODLIGHTS Bloodlights
Underclass

Bloodlights : phénomène consistant à voir des flashs de lumière rouge après une consommation excessive de un peu de tout, mais surtout du pas trop clair ; un phénomène relativement répandu dans les régions froides de Scandinavie. Bloodlights est né des cendres de Gluecifer en 2005. Captain Poon assurant non seulement les guitares, mais aussi le chant, est accompagné d'Howie B, Ron Elly et Nico. En janvier 2007, Bloodlights entre en studio pour enregistrer son premier album, qui est mixé par Mike Fraser (AC/DC, Metallica, Aerosmith) et, après avoir commencé à tourner pendant l'été, l'album a vu le jour fin 2007.
Cet album s'adresse surtout à ceux qui apprécient le pop punk mélodique et entraînant teinté d'une pointe de métal dans le style de Blink 182, Green Day ou Offspring, avec un petit quelque chose d'Hellacopters. Le rythme est bon, la mélodie retient l'attention, le chant est agréable bref tous les ingrédients pour réussir si ce n'est qu'on se lasse un peu vite et qu'on a tendance à décrocher avant la fin de l'écoute ; donc je dirais bien, mais peut mieux faire.
« Where the Stars don't Shine » débute bien l'album avec de bons riffs de guitare et un refrain assez prenant qui me rappelle fortement l'album « Cinéma vérité » de Dramarama. « Bloodlights », dont le rythme est plus marqué et les guitares plus présentes continue dans la même direction en « passant la deuxième ». « Addiction », un titre très speed et entraînant rappelle Motörhead. Avec « Bullshit On your Mind », l'accent est mis sur la voix riche et la mélodie facile qui colle aux oreilles. Ces mêmes caractéristiques à la Offspring ou Blink 182 se trouvent très présentes sur « One Eye Open ». Avec « Hamme rand the wheel », on effectue un crochet sur le métal heavy, style Motörhead, pour rebondir sur un gentil « Rain on a Sunny day » un peu pop. On arrive ensuite sur la balade de l'album à la Greenday, « Screwing Yourself », qui pourrait sans doute faire son petit bout de chemin sur les ondes. « Easy Target » réaccélère, un peu dans le style de « Bloodlights » alors qu' « Against the Flow » revient sur un pop-punk très gentil. « Bald and Outrageous » retrouve un peu la pêche avec un refrain bien puissant. On termine l'album sur un « Over When I'm Done » légèrement glam.

Bref, un album qui n'est pas mauvais, mais un peu trop sucré et manquant de surprise.

Le site : http://www.bloodlights.com/ et http://www.myspace.com/bloodlights

Franki

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