IGOGAINE
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IBOGAÏNE React
666 Production

Tout le monde connaît les jours où rien ne va. Le réveil qui ne sonne pas, le pot de confiture vide pour le petit déjeuner, la panne de voiture et l'appel de votre banquier préféré pour vous annoncer que vous êtes dans le rouge depuis le 15 du mois. Vous la voyez cette journée de merde ?! Avec Ibogaïne c'est un peu le même topo. Une explication corsée, mais juste, vous attend ci-dessous.

Je ne connaissais par l'existence de ce groupe marseillais. La première chose que j'ai donc découverte est cette pochette au goût plus que douteux, pour ne pas dire tout simplement, moche. C'est très coloré, très bordélique. D'ailleurs, c'est un peu à l'image de leur musique. C'est donc avec une certaine crainte que j'insère la galette dans ma chaîne hi-fi. Avec le temps, j'ai appris à ne pas partir défaitiste, et à laisser sa chance au produit. Quelques bonnes surprises arrivent parfois. Malheureusement pas de miracle ici. On se retrouve au milieu d'un « thrash bof, death timide avec une tentative de hardcore pour faire passer l'ingestion ». Je sais que tout cela n'est pas très français mais bon... Les compositions ne sont pas innovantes, le son est brouillon, la production mollassonne, la voix est monotone… J'arrête ma déferlante de points négatifs. Au jour d'aujourd'hui, je me demande encore comment on ne peut pas prendre du recul sur soi-même. Dans un monde sans pitié où la production est importante, on se doit de faire un minimum d'effort. Il en est de même pour les compositions. Le métal tourne en rond depuis quelques temps, alors si on doit se taper un réchauffé de chansons déjà elles-mêmes pompées jusqu'à la mślle, on n'en finit pas. Le groupe est très loin de ce qui se fait de mieux sur le pays, sur la région et même sur la ville. Sur Marseille, on commence à avoir de sacrés noms en ce qui concerne le métal. L'écoute globale est à la limite du supportable et pourtant je l'ai fait. J'aime moyennement faire de la mauvaise publicité, mais quand c'est mauvais, c'est juste mauvais. Rien ne viendra récupérer ce « React » poussif et sans imagination.

Ibogaïne est passé à travers pour ce premier essai, malgré 5 années d'existence, le groupe à encore tout à faire. La route risque d'être très (trop?) longue pour nos marseillais. J'espère pour eux que le futur sera bien meilleur que cet album complètement loupé. On passe vite à autre chose.

Le site : www.myspace.com/ibogaineweedmetal

Jerem13

 

 

 

 

 






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