Annonce : Ultrarock recherche des chroniqueurs et chroniqueuses, motivés, objectifs, passionnés, contact ici ;) ou msn: ess_ultrarock@hotmail.com (chat only)




LOS ANGELES
" Neverland "

LOS ANGELES Neverland

Frontiers Records

Lorsque le bassiste Fabrizio Grossi décida de mettre sur pied le projet Los Angeles, il se trouva une équipe de « trois ritals » comme dit Ozzy de son propre Geezer Butler de bassiste pour la période Heaven & Hell... Extrapolation en fait, car malgré leurs patronymes la seule chose que je sache de Eric Ragno et Tony Morra est qu'ils tiennent respectivement les claviers et les percussions sur ce disque. Grossi, en revanche, est bien italien, tout autant qu'il a été bassiste pour Steve Vai, producteur pour Glenn Hughes, et bassiste et producteur de ce « Neverland ». Autre italien, Michele Luppi qui, après Vision Divine, se retrouve vocaliste de ce projet on ne peut plus FM Mélodique.

Tout en effet tient ici du standard Mélodique : compositions, instrumentation... dans la droite lignée des formations 80s même, avec son lot de parfaits AOR (« Wait For You »), de balades, de mid-tempi (« Higher Love ») ou de morceaux plus Rock (« Welcome To My Life »)... Instrumentalement on repose généralement sur des rythmiques agréables (la reprise de « Nothing To Hide », tube des eighties, ou « City Of Angels ») et souvent oh surprise sur la basse (« Nothing To Hide » s'y noie). Côté guitare la ligne de « Nowhere To Run » meilleur moment de l'album à mes oreilles est à noter, interprétée par George Lynch (de Dokken).

Sinon? RAS, mélodique d'un bout à l'autre, parfois ultra-mélodique (le refrain de « Tonight Tonight »), parfois moins (« Nowhere To Run »), mais toujours orienté mélodie, fusse-t-elle moche (« Promises ») ou Pop (« Living Inside »). Du côté de Luppi, bien que de background plus Heavy il ne dénote pas dans cet océan de mélodicité, parvenant même à s'en tirer dans le registre plus aigu de « Living Inside » sans me pousser à placer le mp3 correspondant dans la corbeille avant la fin du premier refrain en prenant bien soin de vider ladite corbeille juste derrière.

Donc rien de bien méchant, non... comme d'habitude, à FMland. Mais la production, exceptionnellement, se fera remarquer : on s'écarte rarement des sentiers battus dans la vaste FMland , mais là... cet album ne sonne pas comme le disque FM X (périphrase pour « 100% des disques du genre sans exception »). Grossi n'est-il pas à la hauteur de son (splendide) CV? Je ne sais pas, mais cette louable (on est toujours à FMland hein) audace de production se révèlera catastrophique à bien des oreilles j'en ai peur... un comble pour un genre dont le seul avantage de son constant sur-place est la garantie de la meilleure qualité de production possible!

Eh oui Fabrizio tu as tout gâché (je m'appellerais Ragno que je te trainerais en justice pour le traitement de mes claviers sur « Living Inside »), il fallait s'en tenir aux mélodiques mélodies (pourtant le manuel du parfait citoyen de FMland a été réécrit autant de fois que de sorties de disques du genre)... On parle quand même d'un type qui a tenu les manettes pour Steve Lukather et Glenn Hughes! Mais années 2000 génération Game Boy tout ca tout ca que voulez-vous hein  « les choses n'étions plus ce qu'elles étions »

Le site : http://www.micheleluppi.com/ + http://www.myspace.com/micheleluppi

the_outcast

Meet ULTRAROCK at  :






E-mail: ultrarockcontact@free.fr 
      
Design
: www.essgraphics.fr