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RUNNING WILD
"Rapid Foray"







 



RUNNING WILD

Rapid Foray

Spv Steamhammer

Décidément, Rolf Kasparek n’en a pas fini avec son groupe et c’est ici le troisième album proposé par notre cher pirate allemand depuis la reformation.

Pour l’anecdote, l’album aurait dû sortir beaucoup plus tôt, mais Rolf a eu un problème à l’épaule et l’enregistrement s’en est trouvé repoussé et finalement s’est déroulé après le live de Wacken en août 2015 (pas inoubliable et avec une set list loin d’être inspirée – c’est le fan qui parle).

Après un « Shadowmaker » et un « Resillient » qui n’avaient pas fait l’unanimité, même s’ils étaient très corrects, les fans étaient restés sur leur faim – on était assez loin du grand Running Wild, celui qui a vogué sur les mers entre 1981 et 2001.

Le premier point qui rassure, c’est la pochette qui nous ramène en plein dans la piraterie, certes ce n’est pas un chef d’œuvre tel que celles de Black Hand Inn, Port Royal ou Under Joly Roger, mais on est largement au-dessus des pochettes de Victory, The Brotherhood ou même Shadowmaker.

Le second point qui rassure, ce sont les compositions en elles-mêmes. Rock’n’Rolf a donc retrouvé un semblant d’inspiration. Même si l’album reste dans l’esprit de l’avant-dernier, « Resillient », on retrouve certaines sonorités qui seront familières au fan du groupe. Je prendrais notamment comme exemple l’excellent « Warmongers » qui envoie du lourd et où l’on retrouve certaines sonorités de l’album « Black hand inn ».
Autre exemple de morceau typiquement Running Wild : « Into the west », qu’on croirait sorti tout droit de l’album « Blazon Stone », je pense en particulier au morceau « Little big horn » étant données les similitudes entre les deux.

Dans les autres bons moments de cet album, on peut citer également le bien sympathique « Black Bart », un morceau comme on les aime et qui nous parle de pirates.

Tout album de Running Wild qui se respecte comporte également un morceau long et c’est « Last of the mohicans » qui nous est proposé. Un très bon morceau de onze minutes qui figure parmi les meilleurs proposés par le groupe – le sommet avait toutefois été atteint sur l’album « Black hand inn » avec le monstrueux « Genesis ».

Autre moment bien sympa : « By the blood in your heart », où la présence de la cornemuse embellit la composition.

Dans la catégorie « je suis fan d’AC/DC », Rock nous offre « Stick to your guns », un morceau qui aurait pu sans problème figurer sur un des opus des frères Young.

Comme d’habitude, c’est donc Rock’n’Rolf qui s’est chargé de tout avec son complice Peter Jordan. Pas de surprise, c’est la drum machine qui fait office de batteur – la photo postée sur le net avec les quatre membres laissait espérer un vrai batteur, mais il s’agissait, je pense, du line-up de Wacken.

Malgré cette drum machine, la production reste solide et le groupe nous offre ici son meilleur opus depuis un bon bout de temps.

Bonne nouvelle : Running Wild compte faire quelques festivals en 2017 (Hellfest ?) donc, avec un peu de chance, on pourrait les voir en France bientôt.

Une info en exclu : le groupe est rentré en 180ème position des charts français, on est loin des charts allemands mais c’est à signaler quand même !

Le site : http://www.running-wild.de/

Sniper



 





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