CHRONIQUES      INTERVIEWS      LIVE REPORTS        AGENDA       EMISSION

    
c   h   r  o   n   i   q   u   e   s
 

 
STRATOVARIUS Enigma: Intermission II
Ear Music

Pas mal de temps s'est écoulé depuis ma dernière écoute Stratovariussienne période Tolkki mais, car il y a toujours un mais, il y a un goût de reviens-y et ce dernier opus du groupe finlandais tombe à pic.

Cet Enigma Intermission 2 sort à l'aube du 30ème anniversaire de Fright Night, premier album du groupe, c'est dire qu'ils ont bien bourlingué et qu'il y a une sacrée collection de pépites dans leur répertoire ! Il fait suite au "Intermission" sorti, lui, en 2001, et reprend la même recette de mélange de titres, nouveautés, raretés etc…

Au niveau contenu nous sommes gâtés : seize morceaux et une bonne heure et quart de power metal à la sauce Strato car, même avec les changements de line-up, le SON est toujours là et on en prend plein les oreilles sauf…Mais je vais y revenir un peu plus tard.

L'album attaque très fort avec "Enigma", premier des trois nouveaux titres présents sur ce disque. Même si la patte Tolkki n'est plus là depuis un moment (2008) les ingrédients sont toujours là, grosse batterie, claviers bien présents et refrains à la limite du hard FM. Timo Kotipelto excelle au chant comme toujours. "Burn me down" et "Oblivion" viennent compléter les nouveautés 2018 sur cet opus. Le reste de l'album est un mélange de rare tracks, de titres parus uniquement au pays du soleil levant et, malheureusement, de titres en version orchestre.

Bon vous l'aurez compris, les fameuses "orchestral version", je n'ai jamais adhéré. Soit on fait un album projet entièrement axé là-dessus tel un "yeah yeah die die" de Waltari, soit on ne fait rien car, à part faire redescendre l'ambiance et le côté power de cet album, je ne vois pas trop l'intérêt.

Les douze premiers titres sont bien homogènes et la touche Strato est bien là malgré les nombreux déboires que le groupe a traversés. Le clavier de Jens Johansson est là, intact, avec sa sonorité si particulière, Jens qui, avec Timo, est le seul "rescapé" de la formation originelle de Stratovarius. Subtil mélange de speed mélodique et de morceaux bien plus lourds comme "Last Shore" ou encore "Hallowed", ce nouvel album s'adresse réellement à tous les fans de longue date de Strato, mais nous fait rester un peu sur notre faim.

En attendant le digne successeur d'Eternal (2015), nous allons nous contenter de cet album, mais on va vite en faire le tour.

Hyvä kuuntelu (bonne écoute) !

Le site : http://www.stratovarius.com

Iron Sooty

  © essgraphics 2011    
  free page counter
free page counter