CHRONIQUES      INTERVIEWS      LIVE REPORTS        AGENDA       EMISSION

    
c   h   r  o   n   i   q   u   e   s
 

 
MASSIVE Rebuild Destroy

Les australiens de MASSIVE ont réussi à la fois à être mon coup de cœur en 2014 et ma petite déception de 2016. “Full Throtlle”, le premier album, était juste parfait, proposant un hard rock efficace, simple mais pas simpliste. Un album actuel, dans la lignée des plus grands qui ont marqué le genre dans les années 80, faisant donc un espoir de Massive pour reprendre le flambeau.

Malheureusement, “Destination Somewhere”, le sympathique mais moins inspiré second opus, n’avait pas transformé l’essai. Aujourd’hui, les hard rockers de Melbourne reviennent avec un troisième LP “Rebuild Destroy”. Le groupe est toujours mené par le chanteur guitariste, Brad Marr, mais cet album signe le retour de Ben Laguda, premier et donc actuel lead guitariste du groupe. Je ne sais pas si cet élément permet de dire que cela fait toute la différence, mais il est clair que “Rebuild Destroy” confirme les impressions laissées par “Full Throttle” et fait oublier le plus fade “Destination Somewhere”.

Massive oscille toujours dans les traces gravées par leurs aînés pour notre plus grand plaisir. Il n’y a donc pas de révolution musicale mais un foutu bon album de hard rock. On ne peut pas ne pas penser à Guns N’ Roses, Motörhead ou encore Aerosmith avec, notamment, le pont du single “Long Time Coming”, qui fait immédiatement penser à “Hoodoo Voodoo Medecine Man “ de l’album “Pump” des bostoniens. Les australiens revendiquent leurs influences, distillent avec parcimonie quelques clins d’œil et semblent aujourd’hui prêts à pouvoir rallumer le flambeau. Ce nouvel album n’est que bon goût hormis, peut-être, un côté un peu exacerbé dans leur communication et dans certains de leurs textes pour le houblon (Exemple : le très bon boogie “Gettin’ Heavy”).

Pour faire court, aucun titre de “Rebuild Destroy” ne laisse indifférent et l’album passe comme une lettre à la poste avec aucun temps mort et un rythme toujours soutenu. Les mélodies et l’interprétation vocale variée et énergique de Brad Marr font mouche. Les riffs sont percutants, les soli et arrangements de guitares sont toujours dans le mille. La basse est de nouveau mise en relief et, ainsi, la section rythmique bastonne. Le tout donne envie de taper du pied et de boire une petite mousse. “Rebuild Destroy” est une invitation à la fête et à la joie de vivre grâce à un hard rock varié, direct et honnête. En ce qui me concerne c’est mon premier coup de cœur 2019. Long life to Rock N’ Roll ...

Top 3 : Pas de préconisation particulière, si on est adepte du style, tout est bon ...

Le site: https://www.facebook.com/MassiveOz/

Vic De Sable

  © essgraphics 2011    
 
here