CHRONIQUES      INTERVIEWS      LIVE REPORTS        AGENDA       EMISSION

    
i   n   t   e   r   v   i   e   w   s
 
B A D F L O W E R


Interview réalisée par Doro' le 05 avril à Paris.
 

Pour la promo du premier album de Badflower, nommé « OK i’m sick ! », nous nous sommes entretenus avec Alex et Anthony, le duo rythmique de ce groupe de Rock original…


Bonjour à vous. Pouvez-me présenter Badflower ?

Alex : Bonjour. Moi c’est Alex et je joue de la basse.
Anthony : Bonjour, je suis Anthony, le batteur du groupe.
Alex : Josh est le chanteur et il joue aussi de la guitare. Il y a aussi Joey qui est le guitariste lead. Nous jouons tous les quatre ensemble depuis 2013. Nous venons de Los Angeles, aux Etats-Unis. C’est vraiment une ville super ! (rires)

Oh cool ! Vous préférez Paris ou L.A. ?

Alex : Pour être honnête, nous sommes arrivés cette nuit à 3 heures du matin et nous avons vu beaucoup de rues vides (rires). C’est notre première fois à Paris, c’était étrange de voir si peu d’activité en arrivant, mais là, ça va mieux. On a vu quelques personnes depuis qu’on est arrivés à l’hôtel (rires).

Est-ce que vous aimez les fleurs ? (rires)

Alex : Ah oui on aime les fleurs ! (rires). Il y a beaucoup de significations possibles derrière le nom du groupe. Badflower nous représente tous les quatre.
Anthony : Ça sonne bien comme nom de groupe (rires).

D’ailleurs, ce soir c’est votre premier concert en France. Comment appréhendez-vous cette première scène parisienne ?

Anthony : Je suis excité car nous ne savons pas vraiment à quoi nous attendre. Nous ne sommes jamais venus ici. Nous avons entendu que beaucoup de billets ont été vendus. Nous avons quelques craintes, bien sûr, mais juste un petit peu (rires). C’est notre première tournée tous ensemble et nous nous sommes bien amusés sur les deux dernières dates et je pense que ce sera pareil ce soir. Qu’en penses-tu, Alex ?
Alex : C’est difficile à dire car on ne sait pas comment ça va être mais on va passer un bon moment, j’en suis sûr !
Anthony : Doro, tu connais cette salle, La Maroquinerie ? C’est là où on joue ce soir.

Oui bien sûr ! La salle est grande mais la scène pas tant que ça. C’est assez intimiste, finalement, mais c’est un bon endroit pour jouer.

Anthony : Cool ! On aime bien jouer dans des petites salles (rires).

J’ai lu que Badflower est catégorisé dans le Rock Alternatif. Vrai ou faux ?

Anthony : C’est vraiment du Rock avec des mélodies…
Alex : Il y a 10 ou 15 ans, on aurait pu nous mettre facilement dans le style Alternative Rock, un peu moins maintenant.

Quelles sont vos influences musicales ?

Alex : On a tous des goûts musicaux différents dans le groupe mais on s’accorde assez souvent sur le « Classic Rock » comme Radiohead par exemple ou du Rock plus traditionnel.
Anthony : On traverse une période où on aime beaucoup les musiques de films. On travaille beaucoup sur ce genre de partitions. On aime les textes bien écrits. Il y a beaucoup de choses qu’on raconte à travers nos morceaux.

En écoutant votre album, on ressent beaucoup d’influences Rock mais aussi Punk parfois. Est-ce que c’est un choix d’avoir autant d’influences de musiques « énervées » ?

Alex : Ce n’est pas vraiment un choix, c’est ce qu’on est, nous. Ce qu’on veut partager avec les autres. Ce sont nos mélanges d’influences variées qui construisent nos compos.

Après avoir visionné votre clip « x Ana x », j’ai découvert un univers très étrange (rires). Pouvez-vous m’expliquer ce qu’il se passe dans cette vidéo ?

Alex : Ana est en fait une métaphore pour parler du Xanax. Toute la chanson parle d’un chanteur qui fait parfois des crises de panique avant de monter sur scène. Tout le morceau tourne autour de ça, de son état d’esprit, qui est représenté pour tout le monde sous la forme d’un singe un peu fou. En fait c’est « x Ana x » qui est un diminutif de Xanax, un médicament qui sert à calmer les périodes de stress intense. C’est donc une sorte de drogue pour calmer ce « singe », dans les moments où il en a besoin, qui révèle en fait le portrait de n’importe quel artiste qui serait dans cet état de stress, ses sentiments au moment où il doit monter sur scène et gérer sa prestation…

Ce singe fait vraiment très peur finalement (rires)…

Alex : Oui c’est vrai (rires). Quand on joue dans les salles aux Etats-Unis, il apparait souvent sur scène et généralement, il fait son petit effet (rires).

Quel est le message principal que vous souhaitez partager dans vos compositions ?

Alex : Je pense qu’il y a plusieurs messages. Il y a plusieurs histoires qu’on raconte à travers nos morceaux donc il n’y pas juste un message. Il faut qu’on garde l’esprit ouvert et qu’on arrive à partager beaucoup de choses avec ceux qui nous écoutent. On parle de sujets quotidiens, pas forcément très positifs mais imagés, comme des histoires d’abus sexuels, de suicides, des choses comme ça… Si tu gardes l’esprit ouvert, peut-être que tu apprécieras notre musique (rires).

Que pensez-vous l’évolution du Rock Alternatif dans le monde, ces dix dernières années ?

Alex : Je pe nse que c’est une forme d’art du Rock où on peut ajouter quelques éléments électroniques par exemple, comme le fait Imagine Dragons. C’est cool comme groupe. J’ai grandi avec des artistes de ce genre-là, avec des guitares Rock’n’roll, des basses énergiques, des batteries rythmées…
Anthony : J’aimerais ajouter que l’esprit Rock’n’roll est toujours bien présent dans beaucoup de groupes actuels…
Alex : Oui c’est vrai. Que ce soit dans la mode, dans l’attitude des artistes en général. Aujourd’hui c’est classe d’être dans un groupe de Rock. Ça rend tout de suite les musiciens plus attrayants (rires).

Pour être honnête avec vous, je ne connais pas du tout votre groupe. J’écoute beaucoup de groupes de styles et d’origines différents mais je ne suis jamais tombée sur Badflower (rires). Pouvez-vous me donner une explication ?

Alex : Tu dois savoir que « OK, i’m sick ! » est notre premier album, qui est sorti il y a tout juste un mois donc il n’a pas encore fait le tour du monde (rires). Nous allons faire quelques festivals l’été prochain pour le présenter, notamment le Download en Angleterre, un festival en Allemagne… et quelques autres dates aux Etats-Unis.

Nous arrivons à la fin de notre entretien. Avez-vous un dernier message à transmettre à nos lecteurs ?

Anthony : Venez nous voir en concert, continuez à écouter de la musique, gardez l’esprit ouvert !

Merci beaucoup pour cet échange. Bonne chance pour ce soir !

Anthony : Merci à toi et à bientôt !


Le site : badflowermusic.com

Doro'



   

CHRONIQUES      INTERVIEWS      LIVE REPORTS        AGENDA       EMISSION