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HOPES OF FREEDOM

Propos receuillis par Emmanuelle Neveu le 15 avril 2016



Pour aborder notre week end, on se retrouve ce soir vendredi 15 avril 2016 pour l'interview de Lauris (guitariste) et Clément (batteur) de HOPES OF FREEDOM, groupe normand de Power Folk Metal, de passage à la capitale. C'est l'occasion de parler de leur deuxième opus « Burning Skyfall » sorti chez Brennus en janvier 2016.

Depuis 2007, date de création du groupe, vous avez un univers bien à vous…

Cela ne t'échappera pas qu'au vu de l'artwork, nous sommes bercés par l'Heroic fantasy, l'ambiance du « Seigneur des Anneaux », mais ce n'était pas prédéfini. Certaines compositions, notamment « The Call », sur le premier album, étaient très festives et joyeuses et on aime ce cocktail là, bien que nous ne soyons pas du tout costumés sur scène. On a continué sur cette lancée en y ajoutant un côté métal et des instruments traditionnels comme la cornemuse ou la uilleann pipe (cornemuse irlandaise) qui nous donne donc la recette du groupe de Power folk metal.

Qu'est-ce qui vous a inspiré pour ce second album ?

Notre influence principale est notre premier album en fait. Il s'agit de la même histoire mais en préquel, donc avant. Il s'agit donc bien d'un concept album, je te rappelle l'histoire : le héros est tyrannisé par son roi qui est lui-même sous le joug de Dieu. Ce héros se fait aider de la voix que l'on entend pour sauver le monde des hommes des méchants Dieux. Dans ce deuxième album, on explique d'où vient cette voix mystérieuse et qui elle est.

Allez-vous sortir un support à cette histoire (vidéo, BD) et comment allez-vous mettre en lumière votre travail ?

On était partis sur une trilogie mais on peut finalement être plus ambitieux (on a vu récemment avec Star Wars que tout est possible). Il est possible que l'on raconte encore ce qui s'est passé avant. Le livre, ou bien peut-être des dessins, sont des projets qui nous plaisent aussi. Nous nous sommes appliqués sur le livret de « Burning Skyfall », avec une image complète, lorsque ce livret est déplié, pour participer à l'immersion de l'auditeur. C'est important pour nous. C'est Alexandre CHAIGNE (qui a fait le visuel d'ASYLUM PYRE) qui a réalisé ce travail.

Y a-t-il des guests sur cet album ?

Oui, Thierry Lambert, le père du chanteur, qui a joué de la uilleann pipe, Roman Guillauda à la cornemuse. Ils ont enregistré en studio mais nous ont fait l'honneur de venir faire une session acoustique lors de la sortie de l'album.

« BURNING SKYFALL » est sorti le 30 janvier 2016, vous avez donné un concert à cette occasion ?

Oui dans une salle mythique de l'arcade à Notre Dame de Gravanchon où, tout jeunes, nous rêvions de jouer. Nous y avons vu jouer tous les groupes français pendant des années et, ce soir là, 350 personnes s'étaient retrouvées pour notre concert. Beau souvenir.

Pas de voix ou de guest féminine alors ?

Non on n'y a jamais pensé. On l'avait évoqué pour une voix additionnelle ou dans les chœurs mais, finalement, par manque de temps et de personne disponible, cela ne s'est pas fait. En live, il y a des chœurs par contre.

Les chœurs ont l'air vraiment conséquents quel est votre truc ?

En fait, il y a quatre voix sur les chœurs que nous avons enregistrés deux fois chacun, on se retrouve avec 32 pistes, ce qui nous donne l'impression d'une mini chorale.

Quels sont vos groupes de références ?

On est très éclectiques (Pantera, Dimmu Borgir, Septicflesh, Dream Theater) mais la base reste Iron Maiden et Helloween, pour les tout débuts du groupe en tout cas, car on se cherchait. A présent, on a trouvé notre identité et on se démarque de ces derniers. Thibaut, notre deuxième guitariste, a essayé d'apporter du prog en composant deux titres, « Human Era » et « Blood addiction », d'ailleurs. On s'entend bien pour composer, quoique Lucas, notre chanteur, fait le principal.

Vous êtes accros au travail ?

Nous répétons une fois par semaine sinon deux fois et, dans les cas particulier beaucoup, beaucoup plus. Nous travaillons également en résidence pour gérer l'espace scénique et apporter du rythme à l'enchainement des morceaux et travailler aussi le visuel. On avait des lance-flammes pour le premier album, ce n'est pas le genre de chose qui s'improvise à l'utilisation. A présent, avec les normes draconiennes, cela va être beaucoup plus difficile. D'un autre point de vue, on a rajouté une grosse caisse à la batterie en tant que tom pour l'intro, ça sonne « tambours de guerre », avec les cornemuses ça rend vraiment bien.

Comment expliques-tu cette si bonne évolution du groupe ?

Cela s'est fait naturellement, ce n'est pas calculé. Il s'est écoulé plus de trois ans depuis le premier album et l'on a muri et on a eu le recul nécessaire pour prendre les choses comme elles viennent sans se préoccuper. Les textes sont plus sombres et, musicalement, on peut passer du heavy à quelque chose de mid-tempo. On a évolué, en rapport avec l'histoire du héros.

L'année 2016 se présente plutôt bien, alors ?

Oui, on va jouer sur le plus de scènes possibles et on commence par quadriller la Normandie jusqu'en juillet. Ensuite, on va essayer d'aller jouer partout en France.

Emmanuelle NEVEU

 

 





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