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T H E  D I S T A N C E

Propos receuillis par Kzaf



A l’occasion de la sortie de leur nouvel album «Radio Bad Receiver », Duff, bassiste du groupe THE DISTANCE, a clôturé sa journée d’interviews avec votre serviteur, pour Ultrarock.


Ultrarock : Votre deuxième album sort demain, comment vis-tu la promo jusqu’ici ? Comment ça se passe ? Quels sont les premiers retours que tu as eus ?

Duff : Beaucoup de travail. Il sort demain, du coup, plein de choses se passent en même temps et c’est cool. Les retours qu’on a sur l’album sont positifs, de bonnes appréciations. Les gens comprennent ce qu’on fait, ils s’y retrouvent.

Je vous découvre avec cet album et, visiblement, vous n’avez pas vraiment envie de vous classer dans un genre en particulier. Est-ce que vous avez construit cet album avec des références bien spécifiques ou est-ce vraiment du feeling pur ? Comment s’est passée cette composition d’album ?

Les références, on pourra toujours en avoir, on est comme toi, on écoute de la musique. Si ça nous plaît on écoute, autrement non. On compose donc une musique qui est proche de ce qu’on aime, des groupes qu’on aime. Principalement du rock bien sûr, toutes nos influences véritables viennent des années 90, lorsqu’on était ado, que l'on a commencé la musique et que les groupes comme Nirvana tournaient dans nos têtes. Le côté alternatif de la musique rock ça se ressent. On est comme tout le monde, et ça se ressent dans notre musique.

Au niveau de la composition, vous avez travaillé tous les quatre, ensemble ?

Tous les quatre, oui. On trouve parfois des idées seul à la maison mais surtout ensemble, en répétition. Après on se retrouve, chacun met sa petite partie, son idée. Ça se fait les yeux dans les yeux pendant plusieurs heures, plusieurs jours et quand on a une piste, on travaille autour et, au bout d’un moment, on arrive à en faire quelque chose. Pour le deuxième album, on avait vingt morceaux, on en a gardé douze.

Au niveau de la ligne directrice de l’album, vous avez un thème particulier ? Quelque chose que vous avez voulu travailler ?

Non, pas vraiment de thème. Le but, c’est de composer de la musique qu’on n’entend nulle part. On est un groupe très "focus" sur notre musique et parfois imperméable. Tout se fait assez naturellement.

Pour ce qui est de l’enregistrement, vous avez fait ça où et en combien de temps ?

On a voulu maitriser beaucoup de choses donc on a enregistré tardivement. On a enregistré dans le local de répét’, à l’aise puisqu’on avait du temps et on pouvait même y dormir ou utiliser le matériel la nuit. On se retrouvait donc tous les quatre, pas de producteur, rien, et on a trouvé que ça valait le coup de le faire sans aide extérieur. On l’a monté en plusieurs enregistrements, entre nous, avec notre propre vision des choses. Une grosse partie de l’album a été enregistrée une première fois, puis on a rajouté des morceaux, gardé certains, d’autres non.

Vous avez essayé de ne pas reproduire certaines erreurs du premier album ou de changer certaines choses ?

Le premier album n’a pas été aussi travaillé. Désormais, il y a une véritable symbiose dans le groupe. A l’époque, c’était tout frais. Le groupe avait été créé il y a un moment, mais sur l’étape de l’enregistrement nous étions novices. Nous avons voulu modifier notre façon de travailler pour ce second album... On a écouté les suggestions des quatre membres du groupe pour faire un album qui nous ressemble.

Vous êtes toujours sous le label M&O music ?

Non, on a cherché d’autres pistes, on voulait plus gros et plus professionnel. Ça se passe bien et on a tout le support qu'il nous faut actuellement avec le label Nota Bene.

Niveau concerts, tournée, vous avez des ambitions à l’international ? J’ai cru comprendre que, pour le premier album, vous aviez pu tourner un peu en Angleterre, vous avez envie de remettre ça ?

Pour le premier on a pu tourner en Angleterre, c’était un défi pour nous. Mais aussi en Allemagne et en Hollande. Cette année, on ira là où on nous appellera. Rencontrer des personnes, partager notre musique, c’est important pour nous. C’est pour ça que l’on compose en anglais aussi.

Si vous aviez l’opportunité de faire la première partie d’un gros groupe, tu penserais à qui ? Qui te brancherait sur la scène actuelle ?

Il y en a tellement… Mais je serais particulièrement heureux de jouer avec Metallica, par exemple. On a plein de références anglo-saxonnes et américaines.


Kzaf

 





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