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Février 2015, Propos recueillis par Kzaf



Olivier, guitariste et compositeur de Wildpath nous fait la joie de nous consacrer un peu de son temps à l'occasion de la sortie de leur quatrième album, « Disclosure ».

Ultrarock : Salut Olivier, merci de rallonger cette longue journée de promo pour nous permettre de discuter un peu. Quels retours as-tu eus de tous ces journalistes avec qui tu as pu discuter de « Disclosure » aujourd'hui ?
Olivier : Salut Kzaf, eh bien écoute l'album a plutôt bien été accueilli par tout ce petit monde qui ne m'en a dit que du bien ! Les retours sont très positifs et ça me fait très plaisir de savoir que nous avons réussi à toucher un certain nombre de personnes avec cet album.

« Disclosure » est le quatrième album de Wildpath. L'avez-vous composé avec la volonté de rester dans une certaine continuité vis-à-vis de vos précédents albums ?
Non, pas vraiment. On a eu envie d'aborder la composition de cet opus avec beaucoup plus de liberté que pour les précédents. On l'a voulu plus sombre, plus lourd et déstabilisant. On souhaitait sortir de cette étiquette de groupe de métal symphonique qui ne nous a jamais satisfaits. On s'est donc restreint au niveau des orchestrations et des tempos pour privilégier un travail plus approfondi sur l'ambiance, les riffs appuyés et un ensemble plus facilement réalisable sur scène.

Effectivement, question déstabilisation, on a même droit à un peu d'électro, sorti de nulle partů
Oui, on s'y est mis sur cet album pour casser d'autant plus cette image de groupe de sympho. En fait, ce n'est pas vraiment une nouveauté, on avait déjà utilisé ce genre de sonorités sur notre album « Underneath ».

Et, hormis le travail sur les sonorités, avez-vous imprégné cet album d'un concept en particulier ?
On a essayé de donner à cet album une ambiance « filmesque », idée qu'on avait déjà pendant la réalisation de notre précédent opus. Jusqu'ici, on s'était contenté de narrer une histoire sans forcément lier les sonorités des compos avec le scénario déroulé dans les paroles. Pour « Disclosure », on a écrit chaque titre avec cette volonté de faire vivre une histoire à l'auditeur, et ne pas seulement proposer une simple narration. Cette ligne de conduite a stimulé notre créativité, c'était beaucoup plus motivant pour nous que d'élaborer un simple enchainement de titres indépendants sans relations entre eux.
Nous sommes également volontairement restés assez évasifs sur les détails de notre histoire pour que l'auditeur puisse imaginer son propre environnement et interpréter nos paroles de la façon dont il le souhaite.

Sans nous raconter dans les détails le scénario de « Disclosure », quel en est le thème principal ?
Nous avons travaillé sur la frontière entre la raison et la folie. Le décalage entre un individu d'aujourd'hui et la société devenue complètement folle dans laquelle il est obligé de vivre et de s'acclimater. On a cherché à appuyer sur le décalage de plus en plus important entre l'artiste et la société d'aujourd'hui.

Comment cela s'est-il passé au niveau réalisation de l'album, son enregistrement, sa production ?
Nous avons tout fait nous-mêmes ! Nous possédons notre propre studio et avons tout réalisé de A à Z. C'est notre façon à nous de conserver notre liberté, de prendre le temps qu'il faut pour que l'album sonne comme nous le voulions sans pression ni exigence extérieure.

Malgré tout, vous avez signé avec un label, non ?
Oui, Brennus Records pour la France. Nous sommes très satisfaits de cette collaboration. Brennus nous laisse une grande liberté dans la promotion.

Au niveau de vos objectifs, « Disclosure » se veut être un album destiné au grand public ou reste voué à une certaine tranche de population sensible à votre musique ?
Ce que nous souhaitons, c'est toucher le plus grand nombre, tout simplement.


Interview réalisée par Kzaf


 

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