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SOILWORK + DARK TRANQUILITY + CALIBAN + SONIC SYNDICATE le 12/10/2007, La loco, Paris

En voilà une affiche qui a de la gueule en ce vendredi soir. Il y en a un peu pour tout le monde, encore fallait-il ne pas arriver trop tard. En effet, ce soir La loco nous a joué le syndrome « Elysée Montmartre » à savoir commencer le concert avant l'heure prévue.
Sur les billets était inscrit 19h30 et à mon entrée à 19h10, Sonic syndicate était déjà à la moitié de son set express. Le groupe n'aura joué qu'une petite demi heure avec un son en rodage. Le groupe utilise parfaitement les hits de son dernier album pour chauffer les kids des premiers rangs. Les autres iront s'abreuver au bar et viendront jeter une mirette sur la mignonnette bassiste du groupe.
Après un changement de plateau express, Caliban arrive sous les encouragements d'une bonne partie du public. Pour ma part et après le catastrophique concert du Batofar, Caliban reste une belle supercherie. Ca joue lentement, les voies claires sont des samples vu que le mec est à la masse et le chanteur a un charisme inexistant. Si le groupe fait illusion sur album, la scène nous montre une fois de plus que Caliban, c'est tout simplement mauvais.
Avec Dark tranquility on va enfin en avoir pour notre argent. La salle s'est bien remplie et l'ambiance est surchauffée. Le groupe disposera de 45 minutes pour défendre sont nouveaux bébé «  Fiction ». Le mélange nouveaux titres avec hit d'entant est réussi. Le groupe est heureux d'être sur scène vu les mines réjouies de chacun et par la tolérance de ses derniers à voir débarquer un nombre affolant de mecs sur scène pour secouer de la crinière et sauter dans la foule. Un son enfin potable fera de la prestation de DT un très bon moment. Vivement leur retour.
Arrive le gros morceau de la soirée avec Soilwork qui, par chance, ne nous délivrera pas trop de leur nouvelles compos de son très fade nouvel album. L'album n'étant pas sorti le jour du concert, le groupe préfère nous la jouer «  menu best of » et ça marche du feu de dieu. Le groupe est bien en place et pioche dans les trois derniers albums. Bjorn Strid est en forme niveau vocal mais est très vite agacé par les slameurs fous qui squattent la scène. Tout va pour le mieux sauf qu'au bout de 50 minutes les lumières se rallument et que le rappel, on peut se le mettre où je pense.

22h35 et tout est bouclé. La soirée a été expédiée à une vitesse record. Les changements de plateau ont été express et les videurs ont virés les derniers accrochés au bar. Bonne soirée grâce à DT et Soilwork, pour le reste « no comment ».

Jerem13

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